Wednesday, October 17, 2012
Thursday, October 11, 2012
Wednesday, October 10, 2012
Saturday, October 6, 2012
Sunday, September 9, 2012
Itsasoa Suite - making of
Hi !
I’m happy
to introduce you the “making of” of a personal project that is very dear to me.
“Itsasoa
Suite” gathers five short videos shot in the Basque country and revolves around
the sea (itsasoa in Basque).
My purpose
was to write music from scratch, directly in touch with each atmosphere and
with the help of an acoustic guitar only.
I’ve been
considering from a long time that acoustic guitar is the purest and the most
demanding form of the instrument. There’s no room for bullshit artists when
all you have is a piece of wood, six strings and two hands.
Since
constraint is the mother of opportunities, this frame led me to develop as far
as I could sonic and rhythm possibilities during preparation, composition and
recording steps. This “making of” actually displays excerpts of these three
steps.
Far from
pretending being a film scoring composer as such, this project was for me the opportunity
to write music directly from pictures. And I humbly must say I had a BLAST doing
it, hehe…
Each video
of the project will be posted separately soon.
Peace
Jean-François
Bonjour !
Je vous présente le « making of » d’un petit
projet personnel qui me tient à cœur.
Localisé géographiquement Pays Basque, « Itsasoa
suite » rassemble cinq films courts tournés autour du thème de la mer
(itsasoa en basque).
Mon idée était de composer une musique avec pour point de
départ chacune de ces ambiances et avec pour seul outil une guitare acoustique.
Depuis très longtemps je considère que la guitare acoustique
est la forme la plus pure et la plus exigeante de cet instrument. Avec un bout
de bois, six cordes et deux mains, personne ne peut tricher.
J’ai donc utilisé cette contrainte pour développer le plus loin possible les possibilités sonores et rythmiques lors des phases de préparation, de composition et d’enregistrement. Cette video de « making of » provient de séances de travail lors de ces trois phases.
J’ai donc utilisé cette contrainte pour développer le plus loin possible les possibilités sonores et rythmiques lors des phases de préparation, de composition et d’enregistrement. Cette video de « making of » provient de séances de travail lors de ces trois phases.
Je ne me considère nullement comme un compositeur de musique
de film en tant que tel mais pour la première fois je me suis mis en toute
humilité dans la peau d’un musicien pour l’image. Et je dois dire que j’y ai
pris un grand plaisir.
Je posterai prochainement chacune des vidéos successivement.
A suivre…
Jean-François
Sunday, September 2, 2012
Demo Subdecay Prometheus DLX (in French)
La minute geek.
Je le fais rarement et j'envisage de me prêter au jeu plus souvent. Je veux parler d'enregistrer des démos de matériel en vidéo.
Je cherchais depuis quelques temps à orienter mon matériel vers un son plus moderne et je me suis intéressé à l'effet Random Arpeggiator. Après recherches, mon choix s'est finalement porté sur le Prometheus DLX de Subdecay en raison de sa flexibilité, la possibilité de moduler les effets en temps réel via tap-tempo et pédale d'expression. La musique (amplifiée) que j'affectionne exige de pouvoir contrôler le plus possible les différents paramètres de mes effets.
Ce qui m'attire surtout dans cette pédale est sa polyvalence, la possibilité d'associer un effet tournant (filtres autres que le Chorus ou le Flanger parfois trop typés années '70 ou '80) avec des paramètres rythmiques (tap tempo, subdivisions métriques), tout en ayant la possibilité de basculer sur un effet auto-wah.
Je vous propose donc une démonstration de mon utilisation courante de cette pédale d'effet dans un contexte de création. J'ai écrit une petite composition pour l'occasion en mettant en avant les possibilités sonores de l'engin.
Certaines fonctionnalités courantes ne sont pas traitées délibérément en détail (les 4 potentiomètres Warp, Freq, Depth, Res).
Bonne écoute!
Jean-François
Je le fais rarement et j'envisage de me prêter au jeu plus souvent. Je veux parler d'enregistrer des démos de matériel en vidéo.
Je cherchais depuis quelques temps à orienter mon matériel vers un son plus moderne et je me suis intéressé à l'effet Random Arpeggiator. Après recherches, mon choix s'est finalement porté sur le Prometheus DLX de Subdecay en raison de sa flexibilité, la possibilité de moduler les effets en temps réel via tap-tempo et pédale d'expression. La musique (amplifiée) que j'affectionne exige de pouvoir contrôler le plus possible les différents paramètres de mes effets.
Ce qui m'attire surtout dans cette pédale est sa polyvalence, la possibilité d'associer un effet tournant (filtres autres que le Chorus ou le Flanger parfois trop typés années '70 ou '80) avec des paramètres rythmiques (tap tempo, subdivisions métriques), tout en ayant la possibilité de basculer sur un effet auto-wah.
Je vous propose donc une démonstration de mon utilisation courante de cette pédale d'effet dans un contexte de création. J'ai écrit une petite composition pour l'occasion en mettant en avant les possibilités sonores de l'engin.
Certaines fonctionnalités courantes ne sont pas traitées délibérément en détail (les 4 potentiomètres Warp, Freq, Depth, Res).
Bonne écoute!
Jean-François
Wednesday, August 29, 2012
Tony McAlpine, le cancre et le blabla (in French)
Aujourd'hui est l'anniversaire de Tony McAlpine.
Je ne connais pas personnellement ce musicien et ne connais que très peu sa musique, hormis quelques disques quand j'ai entamé "dans le dur" mon apprentissage de la guitare électrique à l'adolescence ou par ses prestations avec Steve Vai.
Tony McAlpine n'est pas aussi célèbre que Page ou Hendrix mais le commun des amateurs de musique connaissent et situent ce guitariste uniquement du point de vue de la virtuosité, certainement en associant le mot Alpine avec la vitesse. Et oui, l'Alpine Renault a fait fureur en France et les ploucs s'en souviennent.
En vérité, les rares fois où j'ai entendu le nom de Tony McAlpine dans des conversations courantes était lorsqu'il était prononcé par des musiciens aigris et frustrés, bridés dans leur technique instrumentale.
N'avez-vous jamais remarqué que ceux qui critiquent le nombre de notes en musique sont toujours les musiciens qui sont incapables de les jouer? Quelle coïncidence...
Ce débat musical sur les shredders existe depuis bien des lustres mais ce pauvre Tony ne mérite pas ce symbole. Parmi les losers qui pointent le doigt vers ce musicien, bien peu savent qu'il est aussi un pianiste merveilleux. La polyvalence est la marque des vrais artistes, car comme on dit, "qui peut le plus peut le moins". Mais les cancres ne le comprennent pas. Les cancres parlent, parlent... à défaut de jouer.
JF
Je ne connais pas personnellement ce musicien et ne connais que très peu sa musique, hormis quelques disques quand j'ai entamé "dans le dur" mon apprentissage de la guitare électrique à l'adolescence ou par ses prestations avec Steve Vai.
Tony McAlpine n'est pas aussi célèbre que Page ou Hendrix mais le commun des amateurs de musique connaissent et situent ce guitariste uniquement du point de vue de la virtuosité, certainement en associant le mot Alpine avec la vitesse. Et oui, l'Alpine Renault a fait fureur en France et les ploucs s'en souviennent.
J'ai récemment croisé le chemin d'un petit
bourgeois à col Vichy (le type "tête à claques qui parle beaucoup, qui a
un avis tranché sur tout le monde") qui m'a fait l'apologie de la
simplicité en musique en désignant Tony Mc Alpine comme l'indignité en
guitare, le superflu, la complexité, la prise de tête, la virtuosité
gratuite, la frime, etc, etc..
Et pourtant. On peut très bien adorer Larry Carlton et Pat Metheny (ce qui est le cas du petit roquet et le mien) tout en respectant les musiciens qui cherchent à développer un langage sophistiqué et original à travers le nombre de notes et le rythme (ce qui est mon cas mais pas du tout celui de ce petit agité). En deux mesures, on peut exprimer le même message avec 3 notes ou avec 30 notes.
Et pourtant. On peut très bien adorer Larry Carlton et Pat Metheny (ce qui est le cas du petit roquet et le mien) tout en respectant les musiciens qui cherchent à développer un langage sophistiqué et original à travers le nombre de notes et le rythme (ce qui est mon cas mais pas du tout celui de ce petit agité). En deux mesures, on peut exprimer le même message avec 3 notes ou avec 30 notes.
En vérité, les rares fois où j'ai entendu le nom de Tony McAlpine dans des conversations courantes était lorsqu'il était prononcé par des musiciens aigris et frustrés, bridés dans leur technique instrumentale.
N'avez-vous jamais remarqué que ceux qui critiquent le nombre de notes en musique sont toujours les musiciens qui sont incapables de les jouer? Quelle coïncidence...
Ce débat musical sur les shredders existe depuis bien des lustres mais ce pauvre Tony ne mérite pas ce symbole. Parmi les losers qui pointent le doigt vers ce musicien, bien peu savent qu'il est aussi un pianiste merveilleux. La polyvalence est la marque des vrais artistes, car comme on dit, "qui peut le plus peut le moins". Mais les cancres ne le comprennent pas. Les cancres parlent, parlent... à défaut de jouer.
JF
Subscribe to:
Posts (Atom)